Ishigaki : que faire sur cette île à Okinawa ? Guide Complet 2026

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Lors de mon premier voyage au Japon avec mon frère, nous avions choisi de visiter l’archipel d’Okinawa, notamment l’île principale et l’île de Miyakojima. On était rentrés avec une seule envie : y retourner. Alors cette année, pour notre deuxième voyage au Japon, on a mis le cap sur Ishigaki, et franchement, on ne regrette pas d’avoir creusé un peu plus loin. Pour rappel, Okinawa est un archipel de plusieurs îles situé au sud du pays.

Ishigaki, c’est une autre facette d’Okinawa. Plus grande, plus vivante que Miyakojima, avec une vraie ville animée le soir, mais entourée d’une nature qui coupe le souffle. Forêts de mangrove, plages de sable blanc, eaux turquoise… elle sert aussi de porte d’entrée vers d’autres îles encore plus sauvages comme Taketomi ou Iriomote. Sans oublier son atout ultime : en plus des tortues qu’on peut apercevoir sur les autres îles d’Okinawa, ici on vient spécialement du monde entier pour observer les raies mantas, qu’on peut croiser en snorkeling ou en plongée dans ses eaux cristallines.

Dans ce guide, on partage avec vous tout ce qu’il faut savoir avant de partir : comment s’y rendre, ce qu’il faut faire, quand y aller, où loger et comment organiser ses excursions. Bref, tout pour profiter à fond d’Ishigaki sans se perdre.

Où se trouve Ishigaki et comment s’y rendre ?

Ishigaki est l’une des îles les plus au sud de l’archipel d’Okinawa. En fait, elle est plus proche de Taiwan que de Naha, la capitale d’Okinawa. Elle fait partie des îles Yaeyama.

✈️ Comment s’y rendre ?

  • Depuis Tokyo : vols directs vers Ishigaki (ISG) environ 3h de trajet.
  • Depuis Osaka : environ 2h30 de vol direct.
  • Depuis Naha (Okinawa) : vols fréquents, 1h de vol environ.
  • Depuis Miyakojima : Quelques vols par jours, environ 30 minutes de vol.
  • Depuis l’étranger : Des vols depuis Hong Kong ou Séoul par exemple existent

💡 Bon à savoir : plusieurs compagnies low-cost (Peach Aviation, Jetstar Japan) desservent Ishigaki. Les prix varient selon la saison, mais il est possible de trouver des vols aller-retour depuis Tokyo pour environ 100 € à 200 € si vous réservez à l’avance. Par exemple nous avions payé environ 50€ pour notre vol vers Fukoaka en aller simple. Nous y sommes arrivé depuis Hong Kong avec HK Express et nous avions payé 80€ l’aller.

🚢 En Ferry

Il existe des ferries reliant Ishigaki à d’autres îles d’Okinawa, mais ils sont longs et peu pratiques. L’avion reste donc la meilleure option même s’il est moins écologique.

Comment trouver des vols abordables pour se rendre à Ishigaki ?

Comme pour mes autres voyages, j’avais utilisé Google Flights pour trouver les billets. Je vous conseille de jouer avec les dates ; en effet, les prix changent fortement d’un jour à l’autre.

Astuce : Vérifiez si nous avons posté des bons plans vols en ce moment sur notre page dédiée.

Pourquoi visiter Ishigaki ?

Ishigaki se distingue d’abord par son énergie. Contrairement à Miyakojima, plus calme et tournée vers la détente pure, Ishigaki possède une vraie ville animée avec ses restaurants, ses bars, ses izakayas et son célèbre marché Euglena où l’on trouve toutes les spécialités locales. Le soir, il se passe toujours quelque chose, c’est un détail qui change tout quand on est là pour plusieurs jours. Mais ce qui fait vraiment la force d’Ishigaki, c’est son rôle de hub pour les îles voisines. Depuis son port, on peut rejoindre en quelques dizaines de minutes des îles comme Taketomi, Iriomote ou Kuroshima. Chacune avec son caractère propre, son ambiance, ses paysages. Nous n’avions pas eu le temps, mais c’est clairement l’un des grands atouts de la destination.

Dans l’eau, Ishigaki a également énormément de richesses à nous offrir. Ses récifs coralliens figurent parmi les plus beaux d’Asie. De plus, l’île, en plus des tortues, est mondialement connue pour ses raies mantas qui peuplent ses eaux pendant une grande partie de l’année. Que vous soyez plongeur confirmé ou simple snorkeleur, les chances d’en croiser sont réelles, et l’expérience est tout simplement inoubliable. Il y a pas mal d’agences sur l’île qui pourront vous accompagner pour vous montrer les meilleurs sports. Nous avons même une petite anecdote à propos. Beaucoup de passionnés viennent du monde entier à Ishigaki pour tenter d’apercevoir les serpents de mer dans leur milieu naturel. Ce sont des serpents extrêmement venineux mais normalement inoffensifs pour l’homme. Eh bien, mon frère en a aperçu un juste à côté de lui lors d’une baignade sur une plage sauvage. Heureusement que c’était en fin de séjour, car nous n’étions plus sereins pour retourner à l’eau après cette rencontre.

Que faire à Ishigiki ? Nos incontournables

La Baie de Kabira (Kabira Bay) l’inmanquable

La baie de Kabira est sans doute le site le plus connu d’Ishigaki. Et, ce n’est pas pour rien : ses eaux émeraude d’une clarté absolue lui ont valu une classification 3 étoiles au Guide Michelin. Un cadre de carte postale avec ses îlots couverts de végétation qui émergent d’une mer turquoise presque irréelle. Petite précision importante avant d’y aller tout de même : la baignade y est interdite pour protéger les récifs coralliens. Mais pas de panique, on peut quand même profiter du spectacle depuis un bateau à fond de verre. Cela permet d’observer les coraux et la vie marine sans se mouiller. Pour les plus actifs, des locations de kayak et de stand-up paddle sont disponibles sur place pour explorer la baie depuis l’eau. Nous y étions un jour de pluie et malgré ça le paysage était magnifique. Et quel contraste lors d’un éclair, le soleil est venu accentuer la couleur bleue de l’eau (voir la première photo de couverture de l’article). À noter également, le site principal dispose d’un parking payant. Mais on peut toujours trouver d’autres accès ou se garer gratuitement.

Baie de Kabira

Yonehara Beach le meilleur spot snorkeling

Yonehara Beach

Non loin de Kabira Bay se trouve l’une des plus belles plages d’Ishigaki, Yonehara. Si vous ne deviez faire qu’une seule plage pour le snorkeling à Ishigaki, ce serait sûrement celle-ci. L’énorme avantage ici, c’est que le récif corallien commence directement depuis le bord de l’eau et donc pas besoin de prendre un bateau ou de nager loin. Quelques mètres après avoir mis la tête sous l’eau, on se retrouve entouré de poissons tropicaux multicolores qui évoluent au milieu de coraux en excellent état. C’est accessible à tous les niveaux, même aux débutants complets ou aux enfants. Par contre, c’est très fréquenté. C’est pour ça qu’on vous conseille d’y aller tôt le matin pour profiter du spot avant l’afflux de touristes de la journée. De notre côté, pile au moment d’arriver sur la plage, une grosse pluie a commencé. Nous n’avons donc pas vraiment pu en profiter. Cela nous a d’ailleurs permis de nous baigner sur d’autres plages plus sauvages, ce qui n’est pas mal non plus.

Nager avec les raies mantas, l’expérience unique d’Ishigaki

raies mantas Ishigaki

C’est LE truc qu’on ne peut faire nulle part ailleurs avec une telle probabilité de succès en Asie : nager avec des raies mantas à Ishigaki. Le site mythique s’appelle Manta Scramble. Il est situé non loin de la baie de Kabira. C’est une station de nettoyage naturelle où les mantas reviennent régulièrement pour se faire débarrasser de leurs parasites. Le spectacle de ces créatures gracieuses qui évoluent à quelques mètres de vous est absolument saisissant. La bonne nouvelle, c’est que c’est accessible aussi bien en plongée sous-marine qu’en snorkeling. Donc même sans brevet, vous avez vos chances. Concernant la saisonnalité, les mantas sont visibles toute l’année, mais les meilleurs spots changent selon la saison. De mai à novembre, c’est du côté de Kabira que ça se passe, et de décembre à avril, il faudra aller chercher plus au sud, vers Kuroshima et Iriomote. On vous conseille de passer par une agence locale qui organise des sorties en bateau, en effet, les guides connaissent les spots du jour.

Le phare de Hirakubo par l’Ecoroad côtière et panorama

Pour les amateurs de grands espaces, le phare de Hirakubo au nord d’Ishigaki est une étape incontournable. Mais autant que le phare lui-même, c’est le trajet qui vaut le détour. La route longe la côte est de l’île avec des vues spectaculaires sur l’océan Pacifique d’un côté et des collines verdoyantes de l’autre. On recommande de prendre son temps et de ne pas hésiter à s’arrêter sur le bas-côté pour profiter des panoramas. Le parking au phare est gratuit, l’accès est simple, et le point de vue depuis le sommet donne une perspective magnifique sur toute la pointe nord de l’île.
Pour rejoindre le phare de Hirakubo, vous passerez par l’Ecoroad, la route panoramique qui longe la côte est d’Ishigaki. C’est l’une des plus belles routes de l’île, avec une végétation tropicale dense qui borde les deux côtés et des échappées sur la mer entre les arbres. Contrairement aux grandes routes de l’île, ici la route n’est pas goudronnée et on roule lentement, on profite, on s’arrête. D’ailleurs, pour y accéder, vous devrez ouvrir une barrière vous-même (et la refermer derrière vous!) car cela sert d’enclos aux vaches et chevaux que vous verrez le long de votre route. Nous avons également eu la chance d’apercevoir des paons et des rapaces qui sont assez rares dans cette région. Notre conseil : continuer jusqu’au phare sans faire demi-tour. En effet, au milieu de la route, un panneau indiquera que la route se dégrade plus loin et donc qu’il est recommandé de faire demi-tour. En réalité, nous avons trouvé qu’elle était exactement dans le même état qu’elle était jusqu’à là.

La palmeraie de Yaeyama, une forêt hors du commun

La Yaeyama Palm Forest est l’un de ces endroits qu’on ne s’attend pas à trouver et qui marquent les esprits. Cette palmeraie abrite des palmiers endémiques d’Ishigaki (le Yaeyama yaashi). Ils peuvent atteindre des hauteurs impressionnantes, créant une forêt dense et majestueuse qu’on ne voit nulle part ailleurs au Japon. La balade est courte (environ 15 minutes) mais vraiment dépaysante. C’est aussi un bon plan par temps couvert ou pour casser une journée de plage. Nous y sommes allés un jour de pluie et l’ambiance était magique ! En plus, on était seuls. Enfin, seuls humains car nous avons eu la chance de voir une tortue de très près et quelques oiseaux.

Il y a un parking gratuit (avec des toilettes comme souvent au Japon) et un stand pour prendre des smoothies ou d’autres boissons.

Yarabudake: le point culminant de l’île

Le Yarabudake est le second point le plus haut d’Ishigaki avec ses 526 mètres. Si vous aimez la randonnée, la montée à travers la forêt subtropicale vaut le coup. On croise une végétation dense, des fougères géantes, et au sommet, une vue dégagée sur une bonne partie de l’île et les îles voisines par temps clair. On peut y accéder ; par contre, le chemin est plutôt mal indiqué et il est difficile de se garer correctement car il n’y a pas de parking. Prévoir de bonnes chaussures, beaucoup d’eau et ne pas hésiter à partir tôt le matin pour éviter la chaleur et profiter de la fraîcheur de la forêt.

Emerald Sea Observatory Deck dans le Banna Park

Le Banna Park est le grand parc naturel qui s’étend au centre d’Ishigaki. Il abrite notamment l’Emerald Sea Observatory Deck. C’est une plateforme d’observation qui offre un panorama à 180° sur la ville et la mer. Par temps clair, le contraste entre le bleu profond de l’océan et le vert de la végétation est saisissant. L’entrée du parc est gratuite, ce qui en fait une option parfaite pour compléter une demi-journée. On peut aussi y faire des balades dans la nature et observer la faune locale. J’ai adoré y conduire, une route parfaite avec quelques virages et une végétation luxuriante.

Sukuji Beach, la plage familiale et sécurisée

Pour une plage où on peut se baigner sans prise de tête, la plage de Sukuji est une excellente option. Elle est surveillée et équipée de filets de protection contre les méduses et autres créatures marines, un vrai plus à Okinawa où certaines espèces peuvent être dangereuses selon la saison. L’eau y est calme et peu profonde, ce qui en fait un spot idéal pour les familles ou pour ceux qui veulent juste se poser et profiter de la mer sans avoir à surveiller les courants ou ce qui se passe en dessous de vous. Il y a un grand parking, des douches (payantes), des toilettes et vous pouvez louer des équipements nautiques. Bref, une eau turquoise, du sable fin et une ambiance tranquille.

La ville d’Ishigaki : vie locale et gastronomie

Contrairement à Miyakojima où tout est plus éparpillé, Ishigaki a une vraie ville avec une vie locale authentique. Le marché Euglena est l’endroit parfait pour démarrer : on y trouve toutes les spécialités locales, des souvenirs et surtout de quoi grignoter comme les soba d’Okinawa (nouilles en bouillon) qui sont un incontournable. Le soir, direction les izakayas du centre pour goûter à la cuisine locale dans une ambiance décontractée. Et si vous avez un budget à y mettre, ne passez pas à côté du wagyu d’Ishigaki : c’est l’une des viandes les plus réputées du Japon, avec une viande persillée et fondante qui mérite vraiment le détour. Nous avions également choisi de séjourner juste à la sortie de la ville (côté est) ; nous étions juste à proximité de différents magasins comme par exemple le Don Quijote (magasin où l’on trouve de tout !) ouvert jusqu’à tard dans la nuit.

Les îles à proximité un atout majeur d’Ishigaki

On ne va pas vous mentir : on n’a pas eu le temps de faire toutes les îles lors de ce voyage. Mais voilà ce qu’on a pu trouver comme informations pertinentes à partir des retours d’autres voyageurs et de nos recherches avant de partir.

Taketomi (10 min de ferry) est la plus accessible, avec son village ryukyu préservé, ses maisons en pierre de corail et ses fameux buffles d’eau qui tirent des charrettes de touristes dans les ruelles.

Iriomote (40-50 min) est la plus sauvage : jungle dense, mangroves, cascades, kayak : une journée d’aventure garantie.

Kuroshima (25 min) est l’île des vaches, littéralement, les bovins y sont plus nombreux que les habitants, avec des plages quasi désertes et une atmosphère hors du temps.

Hateruma est l’île habitée la plus au sud du Japon, réputée pour son ciel étoilé d’exception.

La Phantom Island, ou Hamajima en japonais. Il s’agit d’un banc de sable immergé à marée haute qui réapparaît comme par magie à marée basse, formant une petite île éphémère au milieu de l’océan. Sa forme change selon les marées et les saisons, ce qui lui a valu son surnom d’« île fantôme ». On y accède uniquement en excursion organisée depuis le port d’Ishigaki. Comptez une demi-journée avec bateau, snorkeling autour de l’île et parfois kayak selon les prestataires.

Bonus : La plateforme d’observation de l’aéroport

Si comme à Miyakojima vous aimez les spots insolites, sachez qu’Ishigaki possède aussi une plateforme d’observation à l’aéroport d’où vous pouvez regarder les avions décoller et atterrir avec les montagnes en toile de fond. C’est gratuit, sympa à faire en attendant un vol ou en fin de séjour. Un bon souvenir pour clore le voyage. Nous avons acheté de quoi manger au Family Mart puis nous sommes montés là-haut, un repas divertissant !

Quand partir à Ishigaki ?

Ishigaki bénéficie d’un climat subtropical : chaud et humide la majeure partie de l’année. Nous étions sur place au mois de mai et c’était vraiment parfait : pas trop chaud, une eau parfaite et peu de monde.

  • Idéal : avril à juin et septembre à novembre.
  • Été (juillet-août) : très chaud, risque de typhons.
  • Hiver (décembre à février) : plus frais (20 °C), mais baignade possible.

La température de l’eau : entre 22 °C en hiver et 30 °C en été.

Pour profiter pleinement des plages de sable blanc et de la baignade avec les tortues marines, on vous conseille de privilégier le printemps ou l’automne.

Conseils pratiques pour votre voyage à Ishigaki

Comment se déplacer à Ishigaki ?

C’est l’un des points essentiels du voyage sur les îles. Ici les mêmes conseils qu’à Myakojima :

  • 🚗 Louer une voiture : c’est la seule vraie solution pour découvrir l’île. Louer une voiture au Japon est assez simple : il suffit de faire traduire son permis français : on vous explique comment le faire ici.
  • 🚲 Le vélo : possible sur de petites distances, mais l’île est grande et les températures élevées rendent les trajets fatigants, donc privilégiez un vélo électrique.
  • 🚌 Le bus : limité aux trajets principaux, peu de fréquences même s’ils sont ponctuels (comme partout au Japon). C’est plus difficile de visiter librement.

Si vous voulez vraiment profiter d’Ishigaki, louez une voiture directement à l’aéroport. Cela vous donnera la liberté d’aller partout, notamment aux plages isolées, aux caps et aux ponts reliant les autres îles. De nombreuses agences sont présentes

Où loger à Ishigaki ?

Il y a des hébergements pour tous les budgets :

  • Resorts de luxe : parfaits pour un séjour balnéaire tout confort, comme le Club Med par exemple.
  • Hôtels économiques : dans la banlieue de la ville, nous avions un hôtel tout à fait convenable à 35€ la nuit.
  • Pensions locales et Airbnb : pour une expérience plus authentique.
Ishigaki

Alors, Miyakojima ou Ishigaki ?

Les voyageurs hésitent souvent entre ces deux îles. En effet, les deux îles ne sont pas trop loin l’une de l’autre et les prix pour y aller sont semblables :

  • Miyakojima : plus petites distances, plages plus accessibles, ambiance plus calme, idéale pour la détente et le snorkeling.
  • Ishigaki : plus animée, meilleure base pour explorer d’autres îles (Taketomi, Iriomote), plus de choix d’hôtels et de restaurants.

Si vous voulez surtout profiter des plus belles plages du Japon et nager avec des tortues, choisissez Miyakojima. À l’inverse, si vous préférez l’animation touristique et explorer et combiner plusieurs îles, Ishigaki est plus adaptée. Pour avoir fait les deux, je ne pourrais pas les départager, alors choisissez celle où le billet coûte le moins cher ou, mieux, faites les deux!

Conclusion

Ishigaki, c’est une destination qui surprend. On pensait retrouver exactement la même ambiance qu’à Miyakojima, et finalement on a découvert une île avec sa propre personnalité : plus vivante, plus grande, et surtout une porte ouverte vers un chapelet d’îles encore plus sauvages. Plages paradisiaques, raies mantas, forêts de mangrove… Ishigaki fait partie de ces endroits qui restent longtemps en tête après le retour.

Si vous hésitez encore à l’intégrer à votre itinéraire japonais, on vous dit clairement : foncez. Mais comme à Miyakojima, sans voiture vous passerez à côté d’une bonne partie de l’île : pensez à la réserver à l’avance, surtout en haute saison. On vous conseille de prévoir au moins 3 à 4 jours sur place : un ou deux jours pour explorer Ishigaki elle-même, et le reste pour faire une ou deux excursions vers les îles voisines. On a manqué de temps pour tout faire et on repart déjà avec une liste pour le prochain voyage.

En repartant, n’oubliez pas le petit bonus dont on vous a parlé plus haut : la terrasse d’observation de l’aéroport. Dernière vue sur l’île, les montagnes en fond, les avions qui décollent au-dessus de l’océan — c’est une belle façon de clore le séjour. Ensuite, si vous souhaitez continuer l’aventure dans l’archipel, on vous raconte tout sur l’île principale d’Okinawa et sur Miyakojima dans nos autres articles.

On espère que ce guide vous aura aidé à préparer votre séjour à Ishigaki. N’hésitez pas à aller jeter un œil à nos autres destinations pour trouver votre prochaine escapade !


F.A.Q.

Peut-on visiter Ishigaki sans voiture ?

C’est possible mais compliqué : les bus sont rares et le vélo demande un gros effort sous la chaleur. La voiture est quasi indispensable.

Miyakojima ou Ishigaki : laquelle choisir ?

On a fait les deux et honnêtement, ce sont deux expériences très différentes. Miyakojima, c’est la détente pure : des plages sublimes, une ambiance très calme, idéale pour décompresser. Ishigaki, c’est plus vivant, avec une vraie ville animée le soir, et surtout un accès facile à d’autres îles sauvages. Si vous ne pouvez en faire qu’une, choisissez Ishigaki pour la diversité des expériences.

Où voir des tortues marines au Japon ?

Ishigaki est l’un des meilleurs endroits pour nager avec des tortues marines. Vous pouvez aussi le faire à Miyakojima.

Faut-il parler japonais pour voyager à Ishigaki ?

Ce n’est pas indispensable, mais apprendre quelques mots de base aide beaucoup car les Japonais ne parlent généralement pas anglais, même si dans les lieux touristiques c’est plus simple.

Quelle est la meilleure période pour aller à Ishigaki ?

Les meilleures périodes sont avril-juin et septembre-novembre : beau temps, températures agréables autour de 25-28°C, et moins de monde qu’en plein été. L’été (juillet-août) est chaud et humide, avec un risque de typhons à prendre en compte. L’hiver (décembre-février) est plus frais mais reste très agréable.

Est-ce qu’on peut voir des raies mantas en snorkeling à Ishigaki ?

Oui, et c’est l’une des grandes forces d’Ishigaki ! Pas besoin d’être plongeur certifié pour avoir une chance de croiser des raies mantas. Le site du Manta Scramble, près de la baie de Kabira, est accessible en snorkeling via des excursions organisées depuis le port.

Sources des photos externes:

Plage Yonehara By Syced – Own work, CC0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=136553814

Raies Mantas pxhere.com/fr/photo/770054

Yaeyama Palm Forest By Anagounagi – Own work, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=38039504