J’ai toujours voulu visiter le Caucase, c’est pourquoi quand un ami m’a proposé de faire un voyage en Arménie et en Géorgie j’ai sauté sur l’occasion directement!
Nous avons combiné les deux pays en deux semaines, dans cet article je vous parlerai seulement de l’Arménie. Mais vous pouvez bien sûr lire notre article sur la Géorgie!
Nous avons donc commencé ce road trip dans le Caucase par un itinéraire de 7 jours traversant l’Arménie, ce pays trop souvent oublié des voyageurs, du nord au sud.
Nichée entre la Géorgie et l’Iran, cette terre de montagnes, de monastères et d’histoire millénaire offre un mélange unique de nature brute et d’authenticité. L’arménie mérite largement qu’on s’y aventure, et franchement, en une semaine ce fut très intense et sûrement un peu court. Entre les routes spectaculaires, les villages isolés, les paysages variés et l’hospitalité des habitants, notre voyage d’une semaine en Arménie a dépassé toutes mes attentes!
Dans cet article, on partage notre itinéraire complet sur 7 jours, nos conseils pratiques et surtout nos impressions sur un pays encore très authentique au cœur du Caucase. Vous pouvez bien sûr l’adapter en fonction de vos préférences. De notre côté, nous n’avions pas de logements réservés à l’avance pour être encore plus flexibles.
N’hésitez pas à découvrir nos autres road trips comme par exemple notre voyage de deux semaines au Japon.
Que faire en Arménie ? Notre top 10 pour un road trip réussi!
Nos 10 essentiels à voir en Arménie :
- La capitale Erevan, découvrez la plus en détails dans notre article dédié.
- Lac Sevan
- Monastère de Tatev
- Temple de Garni
- Monastère de Geghard
- Monastère de Sanahin
- Monastère de Haghpat
- Jermuk
- Monastère de Khor Virap
- Zorats Karer, un site mégalithique
Préparer son voyage en Arménie : conseils pratiques avant le départ
Je savais que la France et l’Arménie avaient noué des liens forts entre les pays mais aussi entre les peuples. Mais malgré cela, je ne pensais pas être aussi bien accueilli en tant que Français ici. N’hésitez pas à dire que vous venez de France. Comme d’habitude, apprendre quelques mots locaux de base fera toujours plaisir aux locaux. L’Arménie, faisant partie de l’ancien bloc de l’URSS, si vous avez des bases de russe, cela pourra aussi être utile, mais dans les grandes villes on trouve généralement des personnes parlant anglais. Ou, comme dans tout voyage, on arrive aussi à se faire comprendre avec les signes ou Google Traducteur.
Monnaie : dram arménien (AMD)
Fuseau horaire : +3 h par rapport à la France.
Langue : arménien, mais beaucoup parlent russe et parfois anglais.
Sécurité : excellente, même dans les zones reculées, attention tout de même beaucoup de zone sans réseau.
Accès : Pas besoin de Visa pour les citoyens français.
Population : incroyablement chaleureuse et curieuse des voyageurs étrangers.
Les Arméniens vous abordent facilement, souvent pour échanger quelques mots ou simplement vous souhaiter la bienvenue. Leur hospitalité est réelle, et elle donne au voyage une dimension profondément humaine.
La famille et la religion chrétienne ont également une place centrale dans la société arménienne. D’ailleurs, l’Arménie est célèbre pour être le berceau du christianisme. En l’an 301, elle devient le premier pays à adopter le christianisme comme religion d’État. Les Arméniens en sont d’ailleurs très fiers.

Trouver un vol pas cher vers l’Arménie
L’Arménie est très bien reliée à la France par les airs. Et elle devient de plus en plus accessible grâce à l’arrivée des acteurs low-cost sur le marché arménien.
Outre Air France ou FlyOne Armenia, aujourd’hui il est possible de trouver des vols directs depuis la France à peine 100-150€ avec Wizz Air ou Transavia. Pour une destination dépaysante à quasiment 5 heures de vol, ça vaut clairement le coup de faire quelques recherches!
Astuce : Vérifiez si nous avons posté des bons plans vols en ce moment sur notre page dédiée.
Quelle est la meilleure période pour visiter l’Arménie ?
Nous avons fait notre road trip de 7 jours en Arménie au mois de juillet, et je peux vous garantir qu’on a eu très chaud. En effet, les températures pouvaient grimper jusqu’à plus de 40 degrés à l’ombre dans le sud du pays. Je vous laisse imaginer en montagne, sous un soleil de plomb. J’ai d’ailleurs eu la mauvaise idée de ne pas me couvrir assez et j’en fais les frais en me brulant sous le soleil (plus que de simples coups de soleil). Alors, couvrez-vous et surtout n’oubliez pas la crème solaire.

Suite à cette expérience, je vous conseille donc de vous y rendre dès la fin mai à juin (mais il est possible qu’il y ait encore de la neige en montagne) ou en septembre. L’hiver, certaines routes seront sûrement fermées en montagne, mais vous pourrez profiter de paysages enneigés.
Louer une voiture en Arménie : liberté totale et quelques précautions
Comme pour chacun de nos voyages en mode roadtrip, nous recommandons la location d’une voiture et, en Arménie, ce fut également une très bonne décision. Nous avons pu explorer des coins reculés comme les monastères cachés dans les montagnes ou les petits villages isolés. Et surtout conduire sur de nombreuses routes sinueuses à travers des paysages à couper le souffle.
Pour la location de la voiture: rien de sorcier, nous sommes passés par une agence internationale. Je ne peux que vous recommander de lire ou relire notre article sur les conseils pour louer une voiture sans avoir de soucis.

En Arménie, les routes sont généralement asphaltées même si pas toujours en très bon état, attention aux nids de poules. Je vous conseille donc de louer une voiture de type 4×4 ou au moins surelevée ayant une roue de secours. Comme partout, les portions de montagne demandent plus de vigilance. Notez que des animaux sont souvent présents sur la route (chiens errants, vaches ou troupeaux entiers). Il faut donc savoir être patient et faire attention. La nuit tombée, hors des villes, je vous déconseille la conduite si possible. Les routes sont peu éclairées et peuvent être mal signalées.
En montagne, les camions chargés, souvent de doubles remorques qui remontent vers le nord depuis l’Iran, roulent également très lentement. Cela peut causer des situations hasardeuses lors des dépassements. Sinon, on trouve des stations-service assez souvent, en ville le stationnement est rarement un problème. Vous pouvez rouler avec votre permis français.
Conseil : Hors Europe, on vous recommande de rouler avec un permis international. Vous pouvez faire la demande en ligne et le recevoir en quelques semaines à son domicile.
Itinéraire d’une semaine en Arménie
Jour 1 : Aperçu de Erevan, et première exursion avec vue sur l’Ararat pour débuter notre voyage en Arménie
Nous avions pris un vol de nuit et nous sommes donc arrivés très tôt le matin, ce qui permet bien sûr de profiter d’une première journée complète. Le voyage n’a pas commencé sans aventure car ma valise n’est pas arrivée ! Nous avions prévu de ne pas nous attarder à Erevan ce premier jour et nous avons dû modifier nos plans le temps d’attendre que ma valise arrive à l’aéroport Zvartnots d’Erevan.
Après avoir récupéré la voiture, nous avons donc décidé de nous rendre au lac Kari. Il se situe à environ une heure de route de l’aéroport. Le lac est à 3200 mètres d’altitude, l’eau y est trop froide pour se baigner. D’ailleurs, c’est un des rares endroits où j’ai eu froid pendant ce voyage!
La route pour y accéder est magnifique avec une vue sur l’Ararat. Cette montagne (volcan de 5137 m qui est aujourd’hui en Turquie) est très importante pour les Arméniens. En effet, symbole de l’Arménie, Noé s’y serait échoué avec son arche. L’Ararat est aussi présent sur de nombreux produits du pays comme le brandy ou encore sur les tampons d’entrée dans le pays. Dernièrement, à la suite de l’amélioration des relations avec la Turquie (ouverture de la frontière, vols directs), l’image de l’Ararat a été retirée des tampons d’entrée.


Nous sommes ensuite retournés à l’aéroport pour récupérer ma valise. Puis nous avons fait un premier tour de la capitale, Erevan. Nous sommes juste passés rapidement en voiture pour y manger, car nous avons prévu d’y rester à la fin de notre voyage.
Ensuite, nous avons également décidé d’aller directement visiter le temple de Garni. Puis le monastère de Geghard qui se situe à l’est de la ville.
Le temple de Garni est un temple de type grec, construit au premier siècle. Il a été restauré à l’état actuel dans les années 1960 (après une destruction quasi totale par un séisme au 17e siècle). C’est le seul vestige de ce type dans la région.


Le monastère troglodyte de Geghard situé juste à proximité est lui classé à l’UNESCO et est vraiment à visiter. Il se compose de plusieurs églises, tombes et chambres de moines. L’église principale fut construite au 13e siècle, mais certains édifices remonteraient au 4e voire au 3e siècle.


Ensuite, nous avons repris la route direction le nord du pays.
Jour 2 : Vers le nord : Sanahin, Haghpat et les montagnes verdoyantes arménienne
Nous avons donc quitté Erevan et pris la route vers le nord en direction de la Géorgie. Sur la route nous avons traversé la ville de Spitak, malheureusement connue pour le terrible séisme de 1988. Aujourd’hui reconstruite, c’est une bonne étape pour s’y arrêter manger ou faire des courses.
Ensuite, nous avons visité les monastères de Sanahin et Haghpat, tous deux classés à l’UNESCO, qui offrent une immersion dans l’histoire médiévale arménienne. Ils datent tous deux du 10e siècle et sont vraiment très beaux et impressionnants à visiter.


Si vous le souhaitez, vous pouvez continuer jusqu’au monastère-forteresse d’Akhtala également construit au 10e siècle. Nous y sommes passés car nous continuions notre route vers la frontière géorgienne. Dans cet article je ne parlerai que de notre road trip en Arménie, un article sur notre road trip en Géorgie sera disponible plus tard.
Après notre road trip en Géorgie, nous sommes revenus en Arménie à proximité de Gyumri, 2e ville du pays. Vous pouvez y passer pour la découvrir ou y passer la nuit, mais ce n’est pas obligatoire. D’une manière générale, cette partie de l’Arménie est constituée de collines verdoyantes avec des routes plutôt en bon état.

Jour 3 : Le lac Sevan : plages, monastères et fraîcheur pour continuer notre voyage en Arménie
Nous continuions notre road trip d’une semaine en Arménie en prenant la route vers le sud. La première étape de la journée est le lac Sevan : une étape incontournable.

L’Arménie est un pays enclavé sans accès à la mer, mais le lac Sevan peut quasiment la remplacer ! Perché à 1900 mètres d’altitude et d’une superficie de 1400 km² (soit environ 2,5 fois le lac Léman à titre de comparaison), il est surnommé “la mer d’Arménie”. En été les Arméniens et les touristes viennent s’y baigner, pique-niquer et faire du bateau. Il offre une réelle bouffée d’air frais aux habitants urbains.
De notre côté nous avons pu faire un peu de jet-ski et surtout manger un bon barbecue sur le bord du lac !
Si vous avez suivi nos conseils et êtes venus en voiture, il suffit de longer le lac et de vous arrêter dès que vous le souhaitez. C’est comme ça que nous avons trouvé notre spot de baignade où nous étions seuls au monde.


Le spot photo type carte postal est ici : la vue du monastère de Sevanavank avec le lac en arrière-plan. En effet, construit au 9e siècle, il est perché sur presque ile et offre une vue panoramique spéctaculaire sur le lac et les montagnes.
Conseil : Venir tôt le matin (ou passer la nuit si vous avez le temps) car dès le matin beaucoup de cars de touristes débarquent.

Plus au sud (à environ 25 km), le monastère Hayravank domine le lac depuis une falaise.
Nous avons continué ensuite notre route vers le col de Selim (2410 m). Juste après, on découvre le caravansérail d’Orbelian, un vestige fascinant de la route de la soie. Ce caravansérail se situe à une trentaine de kilomètres au nord d’Eghegnazor. Il est le mieux conservé du pays. Pour rappel, c’est un bâtiment où les caravanes de marchands et leurs animaux pouvaient faire une pause, se désaltérer et se restaurer avant de poursuivre la route. Le caravansérail d’Orbelian date d’après des inscriptions en arménien et en persan retrouvées sur les murs du début du 14e siècle. Il sera restauré dans les années 1960. C’est un témoignage du commerce qui existe depuis de nombreux siècles entre ces deux nations anciennes.

Jour 4 : Vers Jermuk (Djermouk), sources chaudes, canyon et forteresses oubliées
Le lendemain, nous avons poursuivi notre route, toujours vers le sud. La route traverse des paysages de plus en plus montagneux et elle devient de plus en plus sinueuse, on adore!

On quitte la route principale pour faire un crochet vers le monastère du 11e siècle Tsakhatskhar et la forteresse impressionnante avec des paysages et une route d’accès grandioses!
Retour sur la route principale avant de tourner à nouveau sur une secondaire: direction Jermuk. C’est une ville thermale reconnue nichée dans la montagne. Pour y accéder, on peut choisir de traverser le Gndevank Canyon, une gorge spectaculaire bordée de falaises. Vous pourrez découvrir de petits villages et églises sur la route. Attention, cette route est en gravier.
En arrivant à Jermuk (Djermouk), vous découvrirez une charmante petite ville thermale entourée de montagnes et cascades. Dans le centre-ville vous pouvez gouter à l’eau minérale, d’ailleurs la ville a donné son nom à une eau minérale bien connue en Arménie et dans les anciens pays de l’URSS.



Des locaux vous proposeront également des tours vers des piscines de sources chaudes dans les montagnes environnantes où il est possible de se baigner. Nous avons eu la mauvaise idée d’essayer de nous y aventurer seuls avec notre voiture, bilan : nous sommes restés coincés dans la boue plusieurs heures avant qu’un habitant vienne nous dépanner en échange de quelques drams. On a donc pas pu nous y rendre mais je le ferait avec plaisir en prenant une excursion cette fois çi.
En hiver Jermuk se transforme également en station de ski avec quelques pistes disponibles.
Jour 5 : Le monastère de Tatev et Meghri, aux portes de l’Iran pour poursuivre notre voyage en Arménie
Pour cette nouvelle étape de notre road trip en Arménie, nous avons pu découvrir le monastère de Tatev, sûrement un des plus connus du pays. Il est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le monastère fut construit au 10e siècle. C’est un des joyaux de l’Arménie qui est aujourd’hui encore en activité.

Depuis 2010 un téléphérique (Wings of Tatev) relie la route au monastère qui est perché sur la montagne surplombant le canyon de la rivière Vorotan.
À son ouverture c’était le téléphérique le plus long du monde avec 5,7 km et 12 minutes de trajet. Aujourd’hui un aller simple coûte environ 15€. L’ancienne piste existe toujours pour les plus courageux. Nous l’avons empruntée pour tester et nous avons vraiment apprécié même si elle est vraiment sinueuse.


Nous allons ensuite en direction de la ville de Kapan. En poursuivant la route encore plus au sud, le décor commence à changer radicalement: la végétation disparait, laissant place à des collines arides. Nous arrivons enfin à Meghri, la dernière grande ville avant la frontière iranienne. Ici, vous pouvez faire une halte et visiter l’ancienne forteresse.
Mais notre objectif était de nous rendre au plus proche de la frontière iranienne, nous avons donc pris la route qui longe la rivière Araxe qui délimite les deux pays. D’ici on voit déjà bien l’Iran, des villages et postes frontières. Comme c’est une zone de frontière, on ne peut pas vraiment trop s’approcher, ni prendre de photos, mais il y a quelques points de vue qui permettent de voir le versant iranien. J’espère qu’un jour j’aurai l’opportunité de m’y rendre également !

Jour 6 : Retour vers Erevan, nature, histoire et traditions
Nous commençons notre retour vers Erevan, prenant l’autre route (M17) vers Kapan. Elle traverse le Shikahogh State Reserve, une zone rurale et forestière dans les montagnes. A Goris, il faut aller visier les habitations troglodytes creusées dans la roche

Ensuite, nous avons fait un arrêt à Zorats Karer, un site mégalithique, souvent comparé à Stonehenge ou Carnac. Ces pierres alignées serviraient à suivre les mouvements des astres et à mesurer le temps. Ce site aurait plus de 7500 ans.

Prochaine étape, la grotte Areni 1 où les archéologues ont découvert le plus ancien vin du monde qui date de 6100 ans. Dans cette grotte on a aussi retrouvé la plus ancienne chaussure en cuir qui a environ 5500 ans.
La remontée vers Erevan continue avec un arrêt à Khor Virap, célèbre pour sa vue imprenable sur le mont Ararat. C’est un monastère du 7e siècle composé de deux églises. Il est assez important également symboliquement, car un des premier lieux saint de l’Arménie chrétienne et il se situe à l’endroit de l’ancienne capitale de l’Arménie antique, Artachat.

Si vous n’avez pas eu le temps de passer visiter le temple de Garni et le monastère de Geghard, deux sites incontournables à proximité d’Erevan, c’est aussi l’occasion d’y passer.
Jour 7 : Erevan, capitale vibrante pour terminer notre voyage en Arménie
Nous terminons notre road trip de 7 jours en Arménie par une journée à Erevan, la capitale. Nous nous sommes baladés, à la découverte d’une ville pleine d’énergie. Entre l’architecture soviétique et les nouveaux immeubles plus modernes, Erevan surprend par son ambiance vivante.
Direction les escaliers avec la cascade et la Northern Avenue, une rue piétonne avec plein de boutiques occidentales.


Pour avoir quelque chose de plus local, direction ensuite le marché central. C’est ici que nous avons acheté quelques souvenirs locaux : fruits secs, épices et quelques bricoles.
Juste en face, vous pouvez contempler et même visiter (si jamais elle est ouverte lors de votre passage) la mosquée bleue. C’est une mosquée iranienne datant de 1765 avec un dome aux carreaux bleus. Ses jardins, très jolis et bien entretenus, permettent de s’échapper de la frénésie de la ville.

En soirée, nous avons terminé la journée sur la place de la République. Il y a de belles fontaines chantantes et dansantes. Des bâtiments gouvernementaux imposants y sont présents également. Beaucoup de familles viennent s’y promener le soir avec leurs enfants.
Un incontournable également pour moi est de visiter une des distilleries de brandy (équivalent du cognac mais seul le brandy fabriqué en France peut avoir cette dénomination). L’Arménie est en effet reconnue pour sa production de vins et surtout de brandys. Nous sommes allés à la plus connue : Ararat, qui fait aujourd’hui partie du groupe Pernot Ricard. Pas super fan de la consommation en soi, cette visite était vraiment intéressante pour comprendre comment se fabrique une telle boisson. À la fin vous aurez le droit à une dégustation et un passage au magasin d’usine. Nous en avons profité pour y acheter des souvenirs à rapporter à nos proches.
Vous pouvez retrouver quelques informations en plus en lisant notre article dédié à Erevan.
Découvrir la cuisine arménienne : un voyage à part entière
Un voyage dans le Caucase sans goûter à sa riche gastronomie est impossible! Nous avons vraiment très bien mangé pendant ce voyage. La cuisine arméniènne, en plus de spécialitées locales est un mélange d’influences perses, russes et méditerranéennes, et, elle séduit par sa simplicité et ses saveurs franches.
Voici quelques exemples de plats locaux (pour certains qu’on peut retrouver dans d’autres pays de la région):
Nos plats préférées goutés en Arménie :
🥩 Khorovats : le barbecue arménien, souvent à base de porc ou d’agneau, grillé lentement et servi avec des légumes marinés.
🫓 Lavash : ce pain plat traditionnel cuit dans un four en terre (tonir) accompagne tous les repas.
🍆 Dolma : feuilles de vigne farcies de riz, viande et herbes, souvent servies avec du yaourt.
🍆 Ajapsandali : ragoût de légumes mijotés, proche de la ratatouille mais relevé de coriandre et d’ail.
🍷 Vin d’Areni : produit dans le sud, c’est un vin rouge profond issu d’un cépage autochtone.
🍷 Brandy : L’équivalent du cognac en France, il est fait à partir d’un cépage de raisin blanc cultivé dans la vallée Ararat et conservé dans des fûts en chaine qui ont plusieurs siècles.
🍰 Gata : une pâtisserie feuilletée garnie d’une pâte sucrée au beurre, parfaite avec un café arménien.
🍰 Tchourtchkhela : même si c’est une spécialité géorgienne, on la va retrouver partout en Arménie. Les ingrédients principaux sont des noix qui sont recouvertes de jus de raisin gelifié.
Bilan de notre road trip d’une semaine en Arménie : un pays encore trop méconnu !
L’Arménie, c’est un concentré de tout ce qu’on recherche en voyage : authenticité, hospitalité et paysages magnifiques. En une semaine, nous avons traversé le pays à travers montagnes, lacs ou encore monastères millénaires.
On repart avec le cœur rempli d’images et une certitude : ce pays mérite d’être mieux connu.
Et si vous cherchez une destination encore préservée du tourisme de masse, l’Arménie vous attend : humble, belle et sincère!
Nous avons en plus combiné ce voyage avec la Géorgie, dont je parle dans un autre article. Cela nous a permis de pleinement découvrir le Caucase.
N’hésitez pas à découvrir nos autres road trips comme notre voyage de 2 semaines au Japon.
F.A.Q.
Mai–juin ou septembre, quand il fait beau sans être étouffant.
Oui, mais prudence de nuit. Louer une voiture donne une liberté totale.
Oui, c’est un pays paisible et accueillant. Les habitants sont très accueillants et hospitaliers. Il faut simplement éviter les zones sensibles, généralement à la frontière avec l’Azerbaïdjan.
Non, pour les ressortissants français, pas besoin de visa pour un voyage touristique en Arménie.
Oui, mais certaines zones sont difficiles d’accès sans véhicule.
Absolument ! C’est ce que nous avons fait.
Source des images externes :
SandroGirl, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=123694318
Rita Willaert, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7397071
Marcin Konsek, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=45988335
Dmitry Karyshev, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=50069746
Gerd Eichmann, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=83126961
Léo Tisseau, Flickr
