Cette année, nous avons enfin réalisé un rêve de longue date : un voyage au Japon de 2 semaines qu’on rêvait de faire depuis longtemps. On était un peu nerveux avant le départ, car nos attentes étaient très élevées. En lisant différents blogs, on avait compris qu’il fallait bien préparer son itinéraire pour profiter pleinement du séjour. Dans cet article, on vous partage notre itinéraire de 2 semaines complet pour un voyage au Japon réussi, étape par étape. On vous donne aussi nos conseils pratiques et nos impressions sur chaque destination.
Comme nous ne sommes pas spécialement passionnés de mangas ou d’anime, et qu’on n’aime pas trop passer trop de temps dans les grandes villes, on craignait de ne pas ressentir le fameux « effet wow » dont tout le monde parle en revenant du Japon. Mais en réalité, le Japon réussit à émerveiller tout le monde, peu importe ses centres d’intérêt.
Des sommets enneigés des Alpes japonaises aux plages paradisiaques d’Okinawa, en passant par les temples de Kyoto, les quartiers animés de Tokyo et les villages traditionnels… notre voyage au Japon a été riche et varié.
Nous avons choisi de combiner les incontournables de la « Golden Route » (Osaka – Kyoto – Tokyo) avec des étapes originales plus loin des sentiers battus. Road trips en pleine campagne, traversée des Alpes japonaises, sources chaudes perdues au milieu de la nature avec en bouquet final quelques jours de détente sur des îles tropicales.
Préparatifs : Astuces pratiques pour votre voyage au Japon
Comment trouver des vols abordables pour le Japon ?
Comme d’habitude, nous avons commencé par chercher des vols vers le Japon sur Google Flights, sans nous fixer de destination précise. On a vite compris que les vols directs vers le Japon étaient très chers. On a donc décidé de prendre un billet moins cher vers Shanghai, où nous avons passé une journée. Notre billet nous a coûté moins de 600 euros. Ensuite, nous avons trouvé des billets pour Osaka avec une compagnie low-cost pour moins de 100 euros. Pour un total de moins de 700 euros aller-retour, c’est le meilleur prix que nous avons trouvé pour cette période de l’année.
Astuce : Vérifiez si nous avons posté des bons plans vols en ce moment sur notre page dédiée.
Quand visiter le Japon ?
Selon tous les guides, la meilleure période pour visiter le Japon est le printemps (de mars à mai) et l’automne (de septembre à novembre). Au printemps, vous pourrez observer les cerisiers en fleurs. En automne, les arbres se couvrent de feuilles rouges vives qui contrastent avec le paysage. Attention, le Japon peut être très fréquenté à cette période. Évitez aussi la Golden Week au début du mois de mai. C’est à cette époque que tous les Japonais sont en vacances et les foules sont encore plus nombreuses. Nous sommes arrivés au Japon juste après la Golden Week et c’était parfait pour l’itinéraire que nous avions prévu. En effet, nous avons prévu une partie dans la montagne, et c’est à cette période que les paysages sont les plus jolis.
Comment optimiser ses déplacements au Japon ?
Le Japon possède l’un des réseaux de transport les plus efficaces au monde. Pour optimiser vos déplacements et vos budgets, voici nos conseils :
- Pour les longues distances : Étudiez attentivement l’option du Japan Rail Pass (JR Pass). Il peut être très rentable si vous prévoyez de prendre plusieurs Shinkansen. Pour notre itinéraire qui mixait trains et voiture, nous avons fait le calcul et ça ne valait pas le coup.
- En ville : La marche reste le meilleur moyen de découvrir l’âme d’un quartier. Pour les distances plus longues, une carte IC est peut-être nécessaire mais pas indispensable. Elle sert pour les métros, les bus et même dans certains magasins. Nous en avons pris une à Tokyo car nous avons pris le métro assez souvent. Dans les autres villes, on a pris des tickets à l’unité.
- Pour explorer les zones rurales : La location de voiture est idéale pour visiter les campagnes et les zones montagneuses comme les Alpes japonaises. Elle offre une liberté de mouvement pour découvrir des sites plus reculés. Conduire au Japon est simple, les routes sont bien entretenues et la signalisation claire, et on vous raconte tous les détails sur comment louer une voiture dans cet article. Cependant, ne vous inquiétez pas si vous ne conduisez pas ! Pour chaque étape de notre itinéraire de deux semaines que nous avons faite en voiture, nous vous indiquerons toujours une alternative pour y accéder via les transports en commun.
Première étape : Osaka, une entrée en matière énergique
Le vol le plus économique que nous avons trouvé vers le Japon était pour Osaka. Nous avons décidé d’y passer une journée. C’était notre premier contact avec le Japon et il ne nous a pas déçu. Pour avoir pas mal voyagé, nous ne nous sommes jamais sentis vraiment dépaysés. Ici, au contraire, en débarquant de l’avion et en faisant ses premiers pas dans la ville, on a complètement eu l’impression d’être sur une autre planète. On est resté qu’une journée, car après quelques recherches, on a compris qu’on pourrait visiter les essentiels en une journée assez facilement. Ça nous a aussi permis d’allouer plus de temps à explorer le Japon hors des sentiers battus par la suite. Découvrez notre article détaillé sur Osaka.
Pour notre journée à Osaka, nous avons commencé par le quartier Shinsekai et sa tour Tsutenkaku. Après une visite du parc Tennoji et du temple Shitenno-ji, nous sommes allés au quartier Nipponbashi. Une fois la nuit tombée, on s’est dirigé vers LE quartier emblématique de Dōtonbori. Vous pouvez le visiter aussi de jour, mais la nuit, quand tout s’illumine, il devient encore plus impressionnant. Entre petites ruelles et grandes avenues commerçantes, n’oubliez pas de profiter de la vue sur le canal depuis le pont Ebisu-bashi.
Notez que nous avons fait tous nos déplacements à pied. Même si les transports sont tout à fait faciles à utiliser, généralement au Japon, nous avons essayé de marcher le plus possible. De jour ou de nuit, c’est assez sûr et au détour d’une petite marche, on découvre des quartiers plus tranquilles, plus authentiques.



Deuxième étape : Kyoto immersion dans la tradition japonaise
Après avoir passé la nuit à Osaka, nous avons pris le train vers Kyoto au petit matin (notre guide détaillé sur Kyoto ici). Pour le train, plusieurs options, du Shinkansen qui relie la ville en une trentaine de minutes. Il y a aussi un train de banlieue qui prend plus de temps, mais qui revient beaucoup moins cher. Nous avons choisi la dernière option car le train s’arrêtait tout près de notre hôtel. D’ailleurs, il était juste en face du sanctuaire Fushimi Inari-taisha et ses 1000 portes torii.
Nous avons déposé nos affaires et avons passé la matinée et le début de l’après-midi à explorer le quartier de Gion. Quelques points d’intérêt à ne pas manquer : le temple Kiyomizu-dera, Sannenzaka et sa vue incroyable sur Hokan-ji, la rue Ninenzaka. Perdez-vous dans les ruelles, explorez les nombreux temples que vous croiserez et baladez-vous sur le canal Shirakawa.
Ce jour-ci, nous avions prévu de nous coucher tôt pour visiter les torii de Fushimi Inari dès la levée du jour le lendemain. Nous sommes donc rentrés à pied jusqu’à la gare de Kyoto en faisant un peu de shopping. De la gare, un métro direct nous emmenait également jusqu’à l’hôtel.
Le lendemain, nous avons eu un réveil très matinal (le premier de beaucoup d’autres lors de notre voyage au Japon). L’objectif du jour, visiter les deux cartes postales de Kyoto en évitant un maximum les foules. Pour cela, nous avons séjourné à l’hôtel à proximité direct du sanctuaire Fushimi Inari-taisha. Pas de surprise, même à 6 heures du matin, il y a déjà du monde aux torii. Nous avons pu faire quelques photos sans avoir de foule en arrière-plan. Objectif rempli. Levez-vous (très) tôt, car à 7 heures quand nous sommes partis, la foule commençait à arriver. Un conseil, nous avons choisi pour notre itinéraire de voyage au Japon de passer la nuit à proximité du sanctuaire et c’est clairement une très bonne idée, en effet, si vous venez d’Osaka le matin, la foule sera déjà présente.
La deuxième carte postale, ce sont les forêts de bambous. Malheureusement, la plus connue et celle que nous voulions visiter est à l’opposé du sanctuaire. Il y a une petite heure de trajet, ce qui nous fait arriver quand les foules sont déjà là. On savait que ça allait être difficile de les éviter, mais ça n’enlève rien à l’expérience. Objectif à demi rempli. Nous avons ensuite fini la journée tranquillement à déambuler dans le quartier de Gion et nous sommes rentrés à l’hôtel en longeant la rivière Kamo-gawa. Nous avons aussi fait une pause à la gare de Kyoto, au tout dernier étage, il y a un rooftop avec une vue imprenable sur toute la ville.



Troisième étape : Toyama, road trip dans la campagne japonaise
C’est après Kyoto que notre itinéraire dévie de la « Golden Route » (Osaka–Kyoto–Tokyo) classique que font de nombreux touristes. Nous avons réussi à traduire nos permis en japonais pour louer des voitures au Japon. Cela nous a permis plus de liberté par rapport aux itinéraires touristiques. On vous explique d’ailleurs comment traduire son permis et louer une voiture au Japon ici.
Nous nous sommes à nouveau levés très tôt pour prendre le train vers Toyama, une ville aux portes des Alpes japonaises. Pas de Shinkansen direct, nous devons d’abord prendre un train plus lent et changer à Tsuruga pour prendre la ligne Hokuriku du Shinkansen. Pour nous, touristes, il existe un JR Pass spécialement pour cette ligne, qui permet d’économiser quelques euros sur le trajet.
Une fois notre voiture récupérée, nous partons en road trip vers les villages traditionnels Ainokura et Suganuma. Tous deux sont classés au patrimoine culturel de l’UNESCO. La route est magnifique et longe la rivière Sho-gawa. On prend le temps de s’arrêter pour admirer les paysages, ici même en mai, il y a encore quelques cerisiers en fleurs. Sur le retour, nous avons fait l’expérience de l’onsen au Taira Fureai Onsen Center. C’est un petit onsen dans la campagne avec une vue magnifique sur la nature environnante et fréquenté par des locaux. Nous n’avions pas envie de quitter l’endroit, mais on devait quand même rendre la voiture avant la fin de la journée. Vous pouvez lire plus en détail notre expérience autour de Toyama dans notre article dédié.



Si vous n’avez pas le permis ou ne voulez pas louer de voiture, vous pouvez aussi avoir une expérience similaire des villages traditionnels. Prenez le train jusqu’à Kanazawa, un arrêt sur le Shinkansen avant Toyama. D’ici, des bus font la navette vers le village de Shirakawa-go, lui aussi classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais plus touristique. Il y a ensuite des navettes vers Toyama ou vers Kanazawa, d’où vous pouvez reprendre le train jusqu’à Toyama. Vérifiez bien les horaires des trains et bus pour ne pas rester bloqués à Shirakawa-go.
Quatrième étape de notre itiniraire de 2 semaines : traversée des Alpes Japonaises
Nous avons passé la nuit à Toyama car c’est le point de départ de la Tateyama Kurobe Alpine Route. C’est un itinéraire touristique qui permet de traverser les Alpes japonaises et le mont Tateyama, de Toyama à Nagano. Un billet unique permet d’emprunter tous les moyens de transport (trains, téléphériques, bus, télécabines…) nécessaires. On vous explique dans cet article l’itinéraire en détail et comment réserver vos billets.
L’itinéraire commence à la gare de Dentetsu-Toyama avec le premier train (départ à 6:00 du matin). On enchaîne ensuite les bus, téléphériques jusqu’au sommet du mont Tateyama où on fait une pause dans un paysage enneigé. La star des touristes est le mur de neige qui se forme autour de la route. C’est vraiment impressionnant : à son plus haut point lors de notre visite, la hauteur de la neige atteignait 16 mètres de haut. Après cet arrêt, on redescend de l’autre côté de la montagne, en passant par l’impressionnant barrage de Kurobe. Notre ticket inclut tous les transports jusqu’à la gare de Shinano-Omachi. Vous pouvez aussi prendre un ticket directement jusqu’à Nagano, plus cher.
Même si notre destination finale était Nagano, nous avons décidé de prendre l’option moins chère, car ça nous permettait de voir un autre incontournable de la région. Depuis Shinano-Omachi, nous avons pris un train vers Matsumoto. Les paysages lors du trajet sont incroyables, avec les rizières qui reflètent les montagnes en arrière-plan, c’était parfait. À Matsumoto, nous avons visité le château. Le château de Matsumoto est unique, car il fait partie des rares châteaux japonais originaux n’ayant jamais été détruits ni reconstruits. Il conserve son imposante silhouette noire depuis le début du XVIIᵉ siècle.



Après cette journée bien chargée, nous avons pris notre dernier train de la journée vers Nagano. On vous avoue que c’était bien intense, mais ça valait totalement le coup. Si vous voulez une variante plus chill, faites juste la traversée en prenant le temps puis prenez le bus directement vers Nagano.
Cinquième étape : Nagano, road trip dans les Alpes Japonaises.
Après avoir passé la nuit à Nagano, ville nichée dans les montagnes, nous avons de nouveau loué une voiture. L’objectif du jour : visiter les deux incontournables de la région : le Jigokudani Monkey Park et le Togakushi-jinja. Le premier est un parc avec la particularité unique de pouvoir observer des singes qui descendent de la montagne pour se réchauffer dans des bains chauds. Les touristes peuvent s’approcher pour regarder ces primates s’amuser dans les bassins. Le Togakushi-jinja est aussi très célèbre, c’est un sanctuaire qui se trouve au milieu d’une forêt de cèdres centenaires. La photo du temple au bout d’une allée de cèdres a fait le tour du monde et on avait hâte de le découvrir par nous-mêmes. Voici l’article détaillé sur cette journée.
En louant une voiture, la boucle pour visiter les deux lieux en partant de Nagano fait moins de trois heures. C’est donc tout à fait faisable en une journée et ça laisse le temps de profiter des deux sites. Malheureusement, ce jour-ci, nous n’avons visité ni l’un ni l’autre. La veille, en regardant les avis et les dernières photos postées sur Google Maps, nous avons réalisé que nous ne pourrions pas y aller. Il avait beaucoup plu dans la région et le chemin jusqu’au temple était impraticable. Pour les singes, un coup d’œil sur la webcam en direct du lieu nous a confirmé qu’aucun singe ne se baignait dans les sources chaudes ce jour-là. En effet, en mai, il fait déjà assez chaud et les singes ne descendent pas tous les jours.
Petit couac dans notre itinéraire de 2 semaines de voyage au Japon, mais on a vite trouvé une alternative. Si vous continuez plus loin sur la route qui mène au Jigokudani Monkey Park, vous arriverez à Shiga Kogen, une station de ski. En mai, il y avait encore des gens sur les pistes. C’est d’ailleurs possible de louer l’équipement. pour skier. Nous avons décidé de continuer plus loin et nous perdre sur les petites routes de montagne. On s’arrêtait à chaque paysage qui nous plaisait et on a vraiment pris le temps de découvrir la région. Il y a quelques randonnées sympas, mais renseignez-vous sur la faune locale. On a croisé de nombreux panneaux de prévention pour les ours présents dans la région.



Pour ceux qui n’ont pas la possibilité de louer une voiture, vous pouvez également visiter le Jigokudani Monkey Park ou le Togakushi-jinja en transports en commun. Vous ne pourrez pas faire les deux dans la même journée, car les déplacements sont plus longs. Si les deux vous intéressent, vous pouvez étendre votre séjour à Nagano à deux jours, sinon choisissez un des deux.
Sixième étape de notre voyage au Japon : Tokyo et mont Fuji
Après ces quelques jours dans des villes et des villages encore loin des grandes mégapoles, nous avons pris le Shinkansen direction Tokyo. Nous avons décidé d’y passer trois jours en allouant une journée pour faire l’aller-retour au mont Fuji. Nous n’avons pas fixé la journée au mont Fuji pour l’adapter en fonction de la météo. En effet, il faut bien vérifier que le jour de votre excursion le mont Fuji. Vérifiez les conditions météo et choisissez le jour où le mont Fuji est visible et non couvert par les nuages. Vous pouvez le faire sur ce site. Vous pouvez lire notre article qui détaille notre excursion au mont Fuji.
En trois jours, on a pu bien visiter Tokyo. Logés à côté de la gare de Shinjuku, on avait un accès direct à tous les quartiers populaires parmi les touristes : Shibuya, Ginza, Ebisu, Ueno, Akihabara, Ikebukuro. On n’avait pas de plan en particulier à part quelques endroits phares que l’on voulait voir. Sur notre liste : Shibuya, la Tokyo Tower et le temple Senso-ji à Asakusa. Si on pouvait, on se déplaçait à pied, ça nous a permis de trouver des coins plus authentiques. Un soir nous avons fait une marche entre Shibuya et Shinjuku et on a pu voir des quartiers beaucoup moins touristiques.



On a décidé de séjourner à côté de la gare de Shinjuku, car c’est d’ici que partent les bus vers le mont Fuji. Ça nous a permis de prendre un bus assez tôt le matin pour éviter les foules. C’est tout à fait faisable en une journée de visiter le mont Fuji, on vous explique comment le faire dans cet article.



Septième étape : les iles paradisiaques d’Okinawa
Pour terminer notre itinéraire, nous avons passé cinq jours à explorer les îles Okinawa, au sud du Japon, dans le Pacifique. C’est une région du Japon qui est souvent oubliée, mais qui est en plein développement touristique international. Souvent comparé à Hawaï, avec une culture unique, des paysages incroyables. Il y a beaucoup d’îles à visiter, sur cinq jours, on a pu en visiter trois. Nous avons passé deux jours à Miyakojima, une île paradisiaque et encore assez sauvage. Pour s’y rendre, nous avons pris l’avion depuis Tokyo, le vol dure trois heures. En résumé, entre plage, snorkeling avec des tortues marines et des paysages à couper le souffle, on a vraiment adoré cette petite île. Nous avons détaillé notre itinéraire dans cet article.
Finalement, on a terminé notre voyage par Okinawa, la plus grande île de l’archipel. C’est le point de départ pour plusieurs excursions que nous avons faites, par exemple vers l’île de Tokashiki ou Zamami. Nous avons aussi loué une voiture pour faire le tour de l’île. Naha, la capitale, a un esprit vraiment chill tout en conservant cette touche japonaise, c’est un mix vraiment unique. On a d’ailleurs remarqué que 70 % de la population portait des chemises hawaïennes, ou bien, devrait-on dire okinawaïennes. Plus au nord de l’île, on a pu découvrir une côte plus sauvage, avec des pépites au milieu de la jungle : points de vue impressionnants, cascades, etc.



Conclusion d’un itinéraire de 2 semaines au Japon
Ce voyage de deux semaines nous a offert un aperçu incroyablement diversifié du Japon. De l’énergie urbaine d’Osaka aux temples de Kyoto, en passant par les routes de campagne et les Alpes enneigées, pour finir par la détente à Okinawa, chaque étape avait son propre charme.
Il prouve qu’avec un peu de préparation, il est tout à fait possible de sortir des sentiers battus tout en voyant les incontournables. Le tout en un temps limité. Ce premier voyage réussi, qui donne surtout une seule envie : y retourner. On espère que cet article qui détaille notre voyage au Japon avec notre itinéraire de 2 semaines pourra vous être utile! N’hésitez pas à aller voir nos articles détaillés sur chacune de nos étapes!
Si vous avez aimé cet article, vous pouvez également découvrir notre article sur notre voyage en Arménie ou encore en Géorgie.
F.A.Q.
Comptez environ 1500 € par personne pour deux semaines. Cela inclut vols, hébergements, repas et transports, mais bien sûr cela peut monter beaucoup plus selon votre style de voyage.
Le printemps (mars à mai) et l’automne (septembre à novembre) sont idéaux, avec floraison des cerisiers ou paysages d’érables rouges.
Le JR Pass est rentable si vous prenez plusieurs Shinkansen. Pour un mix train + voiture comme notre itinéraire, cela ne valait pas le coup.
Oui, mais louer une voiture facilite l’accès aux Alpes japonaises, aux villages traditionnels et aux zones rurales comme Nagano ou Toyama.
Okinawa offre une autre facette du Japon : plages paradisiaques, culture unique et snorkeling avec des tortues marines.
Un mix entre la Golden Route (Tokyo – Kyoto – Osaka) et des étapes hors sentiers battus (Alpes japonaises, Okinawa) pour varier les ambiances.
